Une amitié, c’est quoi
09/02/2008 15:37 par tawika
Une petite chose d'une si grande importance
Une petite chose que l'on garde dans du coton, dans son coeur
Issue d'un être rencontré au hasard
Issue d'un temps présent
Un confident auquel on ne se cache rien et que l'on écoute
Un confident que l'on tient du bout des doigts
Des signes de bonheur que l'on donne sans restriction
Des signes d'amitié que l'on attrape au vol
Un jardin secret où l'hiver n'est que chaleur
Un jardin secret où tristesse n'est que bonheur
Une personne dont l'âge et le physique n'est que bénignité
Une personne que l'on suit de près sur un chemin éloigné
Un enfant que l'on protège de tout mal
Un enfant qui pourrait être le nôtre
Un océan de tendresse qui ne tarit jamais
Un océan de bonheur où l'on se sent bien
Tout simplement une amitié c'est un enfant, un frère, une soeur
Tout simplement la joie d'un être que l'on aime très fort
Une rose a vu le jour
L'espoir était là
Cette rose s'ouvrait à l'amour
Mais elle était noire
Dès le lever du jour
Les gouttes de rosée
Sur ses pétales de velours
Se sont posées
La rose s'entrouvre
Souriant à la vie
Quel ne fut son trouble
De se voir ainsi
Triste de sa couleur
S'enferma pensive
Et si le bonheur
Jamais n'arrive...
Cette rose noire
S'ouvrit doucement
Le soleil l'aveugla
Quelques instants...
Dès qu'elle s'habitua
Aux rayons du soleil
Sa couleur elle la trouva
Sans pareil...
Et la rose noire
Fut enchantée de trouver
Que cette teinte là
Elle seule l'avait...
Depuis ce jour divin
Elle est admirée
Par tous les humains
Qui veulent la posséder...
Dans le désert de mes derniers jours,
Sans amis, sans joie, sans amour,
Sur ce chemin de ma vie,
Une rose a fleuri !
Cette présence inopinée,
Pleine de charme et de beauté,
Cette fleur qui a fleuri,
Sur le chemin de ma vie,
Cette rose sur ce sentier,
A perturbé mes dernières années !
Au vieux que je suis, cette fleur,
Cette rose a remis dans mon cœur,
L’espoir perdu de jours meilleurs !
Espoir dans ma solitude devenu,
Un amour incongru !
Cette rose je l’ai enfin compris,
N’était qu’un mirage, une utopie !
Je ne pus et ne pouvais la cueillir,
Cette rose que j’ai vu fleurir,
Sur le sentier de ma vie,
Cette rose qui me faisait envie,
Cette fleur n’était qu’une utopie,
Pauvre petit vieux que je suis!
Tu cherches une identité que tu n' a pas
A travers les pubs et les medias
Ton dernier Jean, cher, à la mode et ton nouveau Mp3
Combleront ce triste vide que tu as en toi
Tu es riche , Jolie et bien fringuée
Tout le monde voudrais te ressembler
Tu es la plus sublime et la plus grandiose
Tu es une rose , tu es une rose
Avec tes épines ,tu a besoin d'écrasé
les autres , pour te valoriser
Car vivre pour toi , c'est impossible pour toi
Il faut que tu sois la meilleure, c'est comme ça
A la moindre tempête et tu es déracinée
Sans autre ressource que tes yeux pour pleurer
éphémère tu n'es finalement pas grand chose
juste une rose , juste une rose
Sous la voûte étoilée, je m’étais assoupie,
Tout n’était que douceur, je me mis à rêver,
D’une rose au ton noir, étrange et si jolie,
Perdue dans le néant, elle semblait errer.
L’abîme où elle était, virevoltant sans fin,
Donnait une impression de malaise édifiant,
Je ressentis des perles de pluie sur ma main,
Tandis que le tonnerre éclatait, rugissant.
Quand la foudre a frappé, je me suis éveillée,
Je tenais à la main, une rose abîmée,
Elle était biscornue, si étrange et fanée,
Au loin, non sans émoi, je l’ai alors jetée.
Or, d’émouvants sanglots fusèrent sans détour,
Alors que sur le sol, elle semblait mourir,
Etais-je le coupable de ce mauvais tour,
Qui à mort la condamne, en un dernier soupir.
Sa fin était sans doute, une mort annoncée,
Indicible destin, l’abnégation de l’être.
Soudain l'obscurité, sur le songe est tombée,
La rose a disparu, à tout jamais peut-être.
Mais au petit matin, quand la nuit fut démise,
Et mon regret enfin, tout à fait effacé,
Je me réveille alors, pour voir une surprise,
Une rose vêtue de noir, à mon côté.
La rose s'éclôt à l'aurore
Des jupes du ciel de mon enfance
Tout en marchant, j'ai semé des rimes d'or
Bafouillant la poussière d'horizon en France
J'ai parcouru Goudge et Suyin
Attrapé Goldman, un instant sans fin
Immobilisé le sourire d'un avion de pain
Mes devoirs planent sur ma vie dans ma main
J'ai dû réciter Rimbaud en feuille
Par des nuits ternies de bougie
Dans ma chambre parfumée de chèvrefeuille
Remplie de «Boheme» sur mon lit.
Combien de songes a t-il fait tourner mes pages?
Je m'en vais, toujours vers mon étoile
J'ai senti le vent sur mon visage
Comme il a soufflé au Grand Meaulnes sa voile.
J'ai connu plusieurs fois la nostalgie
Durant des matins d'hiver sans ami
On a beau changé
On a beau essayé de tout effacer
Les souvenirs restent
Les souvenirs forment la pensée, le désir.
On a beau tout tenté d'oublier
C'est impossible
Quand on a vraiment aimé, vraiment pleuré, vraiment désespéré
On n'oublie jamais
On passe au travers, on continue de vivre
Mais ça nous change à jamais.
Au fond de nous on sait que bien caché
Quelque part dans un coin de notre coeur
Une petite cicatrice est dédiée
À ce souvenir qu'on voudrait tant pouvoir effacer
On regrette plus que tout, on déteste plus que tout
Mais on n'oublie jamais.
Je dis que la vie est comme une rose
Chaque pétale est une illusion
Et chaque épine une réalité
On sait exactement, précisément
À chaque moment et à chaque endroit
Qu'un épine est entrée
Car une fois qu'elle y est
Elle n'en ressort jamais.
Parfois, certaines épines laissent une cicatrice énorme
Une cicatrice qui peut fendre à chaque instant
Sans qu'on s'y attende, sans raison précise
Et à chaque fois, ça fait encore plus mal que la précédente
Toujours de plus en plus mal.
Alors quand on cueille une rose
Il faut faire attention
Attention de ne pas trop se planter d'épines dans le coeur
Et de sans cesse toucher à la soie de ses pétales...
Il fait bon et chaud allongée
Devant ce bon feu de cheminée.
Je m'étire et les flammes crépitent
La chaleur me pénêtre.
Je suis bien et je sens mon ventre
Pénêtré lui aussi de chaleur.
Ma main commence à passer
Le long de ma cuisse.
Ma chatte la guette, l'épie, l'attend
Puis lui dit viens vite, je te veux.
Mes doigts tant attendus survole
Mon entrejambe qui frémit.
Comme c'est doux et chaud
Et palpitant comme un coeur.
Mon petit bourgeon se met à grossir
Et attend que cette main vienne à lui.
Elle ne se fait pas prier et commence
A caresser cet entrecuisse offert.
Je sens l'explosion arriver et
C'est l'extase totale
Comme je me sens bien
Devant ce feu de cheminée
Aves mes sens apaisés.
Aimes-moi avec la force de ton âme,
Guéris-moi de mes blessures les plus profondes,
Souris-moi comme au premier jour,
L’amour que je te porte est le foyer de ma flamme,
Donnes-moi ton cœur et ton corps sans détour,
Dans une étreinte fusionnelle, une passion d’amour,
Abandonne-toi, aiguise ton désir de femme,
Libère-toi de tes craintes sans fondement,
Je te serais fidèle, corps et âme,
Fais-moi l’amour, en y prenant le temps
Touchons ensemble l’infini de notre être,
Soyons heureux du bonheur qui nous est donné,
Rions, jouons, faisons de notre amour notre vie,
Ayons sans cesse à l’esprit notre bien-être,
Seuls au monde, soyons l’exemple pour éclairer,
Toutes ces créatures en quête de survie,
Mon amour chaque jour grandit
Mon désir chaque instant t’appelle,
Douceur ultime, je te veux toute entière,
Balayons nos souffrances d’un geste uni,
Unissons nos corps à merveilles,
Raisonnons d’un amour sans prière,
Ainsi, je te donnerai le meilleur de moi-même,
Tout entier, sans concession ni ambiguïté,
Je suis tout à toi, je désire que tu m’aimes,
Sondes-moi, prends-moi, ma douce fée