OÙ SONT-ILS ? De JRP
30/01/2008 03:57 par Tawika
On ma dit que jamais
Tu ne reviendrais
Et mon coeur s’est brisé
Et mon coeur s’est déchiré
Je me suis en aller
Je ne voulais plus exister
On ma enlevé
Celui que j’aimais
Je n’arrêtais pas de pleurer
Je n’arrêtais pas de penser
Qu’est-ce Qui a pu lui arriver ?
Il n’avait pas le droit de me quitter
Cela faisait des années
Que je l’attendais
Et là on ma annoncé
Qu’il était décédé
Je suis rempli de regrets
J’aurai dû l’appeler
Pour savoir comment il allait
Mais non j’ai oublié
Pourquoi je ne lai pas fait ?
Je l’aurai entendu
Je lui aurais parlé
Avant de lavoir perdue
Je lui ai promis
De ne plus jamais aimer
Je lui ai promis
D’être fidèle pour l’éternité
Pourquoi je suis en vie ?
Je n’ai pas le droit
Pourquoi je suis en vie ?
Tu seras toujours là
Je me suis mis à marcher
La pluie n’arrêtait pas de tomber
Mes larmes se confondaient
L’orage éclatait
Mais je voulais tout de même rester
Je voulais sentir ta présence éloignée
Pour ne pas être abandonné
Pour ne pas me laisser tomber
Avec la pluie, il se faisait sombre
Mais je vis une ombre
Je vis un visage qui te ressemblait
Tout s’est mis à tourner
Je t’avais peut être retrouver
Alors j’ai traversait
Mais je n’ai pas vu la voiture arrivée
Elle ma fauchait
Je sentais mon coeur se glaçait
Mais je savais que j’allais te retrouver
Car en fait ce visage
N’était qu’un mirage
oh toi mon amour
j’attend se jour
ou tu viendra et que tu me dira
"je suis tout a toi"
se jour arriveras
car je le vois
tu descendra du ciel
comme un ange avec ses ailes
tu brilleras de haut en bas
et moi je serais que ses toi
toi mon inconnu
tu est l’histoire que j’ai lu et entendu
pour le moment tu est cette belle étoile
que je vois tout les soir dans le noir
de jour en jour tu est plus belle
ma petite étoile
tu te dévoile au file du temps
mes pour le moment tu est dans les firmaments
cette histoire que j’ai lu et entendu
ses l’histoire d’une petite étoile qui ai tendu
elle doit descendre retrouver son belle amour
se jour qu’elle rêvais tant et depuis longtemps
petite étoile dans le noir
je te dit bonsoir
en te prenants dans mes mains
pour te faire un baiser et te dire a demain
Où sont-ils dissimulés tous les mots
toutes les paroles, tous les cris de joie
de douleur, d'amour, de haine, de guerre, et de paix
lancés dans la vie ?
Qui sait où le temps les a placés ?
Moi bien souvent, je n'ai que le souvenir
des mots d'amour, des paroles de joie et des sons de paix
quand leurs échos retentissent dru au cathédrale de mon coeur.
Enfin mon Dieu
personne ne peut ni ne sait encore
comment effacer les empreintes
de leur passage du tréfonds de ma mémoire.
Et puis si c'était vrai
que le bonheur existe
je n'aurais pas encore
à apprendre à mes sens
l'expérience du tamis
au triage des rires gais
des péchés charnels
des besoins émotionnels
et des larmes de joie.
Je serais beaucoup
plus égoïste envers toi,
je t'aurais voulu rien qu'à moi
durant tout le souffle de ma vie.
Mais le bonheur n'est que mirage
aux présences des douleurs.
Et, aux déchirements du silence
le lointain départ de tes rires.
Comment te montrer mes sentiments pour toi
Alors que tu ne me regardes pas
Ma vie n’a plus aucun sens sans toi
Chaque minute que je passe je pense à toi.
Tu m’as brisé le coeur quand tu ne voulais pas de moi
Et ça n’a pas changé.
Ce que je veux de toi je le garde au fond de moi
Comme le plus grand des secrets
Qu’on ne dévoile jamais.
Ce que je veux de nous
Tu le sauras...un jour.
Mais n’oublie pas ça
On ne vit qu’une fois.
Je t’aime
Tu me manques, je pense à toi chaque jour
À tous nos moments, à tout ton amour
Tu me manques, je te le dis sans détour
Et je le ressasse encore et toujours
Tu me manques, comme ton charme, ta douceur
Je passe le temps à compter les heures
Tu me manques, ton absence est ma douleur
Tu es la gardienne de mon bonheur
Tu me manques, et du matin jusqu’au soir
Je me nourris à l’idée de te voir
Tu me manques, je ne fais semblant de croire
Que sans toi, je me languis dans le noir
Tu me manques, comment puis-je le dire
J’attends ton retour et pousse un soupir
Tu me manques, quand je commence à frémir
Serait-ce toi que j’entends revenir
Tu me manques, et sur ton décisif
Je m’étourdis, mettant mon cœur à vif
Tu me manques, tu es mon juste motif
de ma vie le justificatif.
L'amitié c'est une chaîne d'amour,
une chaîne de vie qui main dans la main nous entraîne à l'unisson avec amour et dans un long parcours.
L'amitié c'est une grande famille, un soutien, un refuge.
C'est être là pour essuyer une larme, c'est être là pour contrôler la colère de l'autre,
c'est être là pour partager une joie.
Mais aussi pour parler,
pour être écouter,
pour sauvegarder le temps de l'autre et donner le n'autre pour quelque instant, quelque temps,
pour un an ou toute une vie.
EN récompense d'une main tendue vers l'infinie ou l'inconnue.
UN ami à un coeur gros comme ça et c'est être là, se faire protecteur ou simplement tout petit dans tous les moments de la vie.
Un ami c'est se dire bonjour, e dire tout avec franchise et gourmandise et peser ces émotions avec le coeur pour essayer de gommer les malheurs et les impuretés
Caresse ma peau,
Effleure mon corps chaud,
Lis dans mes yeux,
Comme je peux te rendre heureux...
Touche moi du bout des doigts,
Serre moi contre toi,
Embrasse mon corps,
Montre moi que tu me désir encore...
Goûte à ma bouche,
Rejoins moi sous la douche,
Laisse entre tes doigts filés mes cheveux blonds,
Laisse moi formé peu à peu l'excitation...
Laisse moi réalisé mes envies,
Dont je rêve chaque nuits,
Je pense tous les jours,
Au moment où tu me fera l'amour...
Me prenant tendrement,
Puis passionnément,
Me faisant à nouveau planés,
Je croirais rêver...
Chaque nuit j'ai si chaud, en rêvant de ta peau.
Chaque instant moi je rêve, aux douceurs de tes lèvres.
Je pince tes tétons, tu me dis, c’est si bon.
J'imagine je m'immisce, lentement d’entre tes cuisses.
Les délices de ta peau, me font bien faire le beau.
Je t'attends ……….. , avec tant de passion,
Pour que mon vit t’ouvrit, avec tant de frissons.
Je t'embrasse de partout, sur la bouche et ton antre.
Tu me touches sans peur, moi j’effleure ta fleur,
Que tant se roses jalousent, autant sur les pelouses.
Sur ton bouton de rose, ma langue est toute chose.
Tu vibres et tu te cambres, à ses appels en flambes.
Son éminence grise, parcours tout de ta frise.
Puis entre en ton salon, mon dieu que c’est si bon.
Nos corps l’un dans l’autre, s’adonnent l’un à l’autre,
J’entends tous tes soupirs, je veux te faire gémir.
Tu es heureuse à jouir, tant je t’ai fait jouir.
A mon tour m’abandonne, en ton abîme et donne.
Et criant d’allégresse, rend grâce tenant tes fesses.
Merci ô mon aimée, de tant t’abandonner,
À celui qui t’aime, avec tant de tendresse.